<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Robba</title>
 <subtitle><![CDATA[]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.rivistarobba.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.rivistarobba.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.rivistarobba.com/</id>
 <updated>2026-09-23T04:31:09+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>42.3130863</geo:lat>
  <geo:long>9.1543319</geo:long>
  <logo>https://www.rivistarobba.com/var/style/logo.jpg?v=1609105031</logo>
  <entry>
   <title>Tous les maîtres d'une Nation sans Etat</title>
   <updated>2026-09-03T19:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.rivistarobba.com/Tous-les-maitres-d-une-Nation-sans-Etat_a560.html</id>
   <category term="SUCHJU" />
   <photo:imgsrc>https://www.rivistarobba.com/photo/art/imagette/97889609-68139886.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-09-02T08:47:00+02:00</published>
   <author><name>Michela Murgia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Et si c’est dans un livre sur la Sardaigne que la société corse pouvait trouver son miroir ? Et s’il était grand temps de refaire circuler les idées, les textes et les œuvres entre nos deux îles ? C’est ce que propose Vannina Bernard-Leoni qui lance prochainement une collection de littérature sarde aux éditions Eoliennes. Pour l’inaugurer, un livre de l’essayiste et romancière Michela Murgia, Viaggio in Sardegna, dont voici un court extrait.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.rivistarobba.com/photo/art/default/97889609-68139886.jpg?v=1788332234" alt="Tous les maîtres d'une Nation sans Etat" title="Tous les maîtres d'une Nation sans Etat" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Quand on parcourt les routes sardes, on est d’abord frappé par l’abondance d’inscriptions et de graffitis qui réclament des institutions autonomistes, sur tous les murs ou les ponts routiers que l’on croise. La plupart du temps, il s’agit simplement de sigles et de logos de partis politiques indépendantistes, parfois difficiles à déchiffrer pour un œil extérieur ; mais on trouve aussi des phrases plus explicites, scrupuleusement écrites en sarde, qui expriment des revendications ou des mises en garde plus précises. Parmi les sujets qu’on croise le plus : la fermeture des bases militaires et la diminution de la présence américaine sur le sol sarde, le refus de privatiser l’eau, le rappel que « la Sardaigne n’est pas en Italie », la libération des prisonniers « politiques » coupables d’une prétendue « lutte patriotique », ou plus généralement, <em>liberté pour l’île</em>. <br />   <br />  Cela fait des années que les mouvements indépendantistes sardes n’obtiennent pas de scores suffisants pour peser dans le jeu politique, même en additionnant leurs&nbsp; résultats; ce qui pourrait laisser croire que leurs revendications ne correspondent pas à un sentiment largement partagé. Il suffit pourtant de discuter avec des Sardes pour se rendre compte que, malgré des nuances, il existe bien dans toute l’île la conscience d’être porteurs d’une identité collective aux traits communs, une sorte de génie du peuple qui se distingue du reste de l’Italie et qui a souvent conduit à désigner la Sardaigne comme « une nation sans État ». <br />  Au-delà des évidents facteurs géographiques, cela s’explique certainement par le parcours historique tout à fait singulier de l’île par rapport à l’Italie ; c’est pour ça que les actuelles manifestations de colère nationaliste, même si elles ressemblent parfois à ce que l’on peut observer ailleurs, se nourrissent de positions distinctes et ont des racines plus profondes. C’est dans l’histoire que se trouve la clef pour comprendre cet aspect de l’identité sarde, qui s’exprime souvent de façon confuse et conflictuelle ; en fait les Sardes eux-mêmes connaissent mal leur histoire, on pourrait même dire qu’ils ne la connaissaient pas du tout car jusqu’il y a quelques décennies, il n’existait encore officiellement aucune « histoire de la Sardaigne ». Pendant plus d’un siècle, depuis la démocratisation de l’instruction publique, l’histoire de la Sardaigne a en effet été écrite par les historiens piémontais ; et<a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sergio_Atzeni"> Sergio Atzeni </a>  laisse entendre avec amertume dans quel but : <br />   <br />  <em>Les historiens savoyards ont tenté de rompre le lien qui unit la souveraineté des Sardes à la terre des Sardes ; ils ont cherché à démontrer que cette souveraineté avait été perdue à maintes reprises, depuis les temps les plus anciens ; ils ont cherché à démontrer que nous étions la « terre de l’empire » – seul élément qui justifiait, selon une conception déformée du droit, l’usurpation par les Savoie du titre de Roi de Sardaigne. Les historiens savoyards voulaient faire croire aux étudiants sardes qu’ils étaient des Phéniciens ou des Carthaginois, des Mirmillons ou des Maures. Mais pas des Sardes. Pour les historiens savoyards, l’idéal était que les Sardes pensent qu’ils n’existaient pas. Ou mieux, qu’ils se croient fils d’une patrie qu’on ne savait même pas situer sur une carte. </em> <br />  &nbsp; <br />  <em>« C’est en Barbarie qu’ils voulaient que l’on soit nés, disait Cosimo Saba, gardien du temps à l’époque de <a class="link" href="https://it.wikipedia.org/wiki/Ottone_Bacaredda">Bacaredda</a>  – en Mauritanie, pas à Alésia, pas sur le Rhin. Ils nous faisaient naître noirs, pas blancs. »</em> <br />  &nbsp; <br />  Lire l’histoire de la Sardaigne, c’est d’une certaine manière se préparer à lire le récit d’une longue oppression, que les Sardes ne peuvent pas considérer uniquement comme le résultat naturel d’affrontements entre puissances et civilisations, en tout point identiques à ceux subis par tant d’autres peuples depuis que le monde est monde. Quand les événements sont suffisamment éloignés dans le temps pour qu’on n’en connaisse plus que le récit, il arrive même que des phénomènes de domination puissent apparaître comme des événements parmi d’autres, qui résistent à toute considération éthique, avec des protagonistes qui deviennent impossibles à juger, comme s’il s’agissait de catastrophes naturelles, de tremblements de terre et d’inondations : juste des choses qui arrivent. <br />  &nbsp; <br />  Mais en Sardaigne, ce mécanisme de distanciation ne semble pas encore possible car les conséquences des oppressions sont encore tellement évidentes qu’on ne saurait les aborder avec neutralité. Impossible de ne pas leur imputer une immense part du sous-développement certes polymorphe de l’économie sarde, en particulier dans le secteur primaire ou dans celui des infrastructures de première nécessité, encore trop rares et réparties sur le territoire avec parcimonie. Il existe toutefois des signes moins évidents de cette longue habitude de devoir appartenir de force à un peuple qui n’est pas le sien. <br />  En premier lieu, cette certitude implicite que la solution aux problèmes de l’île, quels qu’ils soient, doit nécessairement venir de l’extérieur, dans une curieuse forme d’attente messianique qui induit des comportements ambivalents, oscillant entre l’affirmation fière d’une prétendue autonomie et l’abandon de cette même autonomie au premier venu, pourvu qu’il promette une forme de développement en contrepartie, et parfois même, juste de la considération. Cette attente infondée s’est souvent traduite par une complaisance injustifiée de la part des administrations locales vis-à-vis d’investisseurs non sardes qui voulaient faire des affaires sur l’île – n’importe quelles affaires – comme si le simple fait de venir de l’autre côté de la mer leur conférait un statut privilégié, un bonus de crédibilité que les Sardes s’accordent encore difficilement les uns aux autres. Même quand l’interlocuteur est un simple visiteur sans ambition entrepreneuriale, il peut arriver qu’on le traite avec cette anxieuse espérance, que l’écrivain et humoriste <a class="link" href="https://www.aristan.org/nino-nonnis/">Nino Nonnis</a>  décrit fort bien : <br />   <br />  <em>Il y a ceux qui n’arrêtent pas de demander à leur interlocuteur si la Sardaigne leur plaît, si les femmes sardes leur plaisent, si leur sœur leur plaît. Quel besoin y a-t-il de comptabiliser un énième jugement élogieux, sinon pour flatter un narcissisme précaire, qui a besoin de confirmation permanente ? Il ne viendrait pas à l’esprit d’un Américain de me demander si je trouve que l’Amérique est belle ; ils le savent déjà qu’elle est belle l’Amérique ! ils ont même la culture du « </em>more <em>» : s’il leur manque quelque chose que leur passé récent ne peut leur offrir, et bien ils se le construisent, flambant neuf, et ils ajoutent même un bras à la statue de Nike qui en était privée.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour aller plus loin</b></div>
     <div>
      Ce texte est un extrait de <a class="link" href="https://www.editionseoliennes.fr/livre-220-voyage-en-sardaigne"><em>Voyage en Sardaigne, Onze façons de parcourir l'île qui ne se voit pas</em></a>, de <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michela_Murgia">Michela Murgia</a>, traduit par par Vannina Bernard-Leoni. <br />  L'ouvrage sortira en octobre 2026 aux<a class="link" href="https://www.editionseoliennes.fr/"> éditions Eoliennes</a>. <br />  Michela Murgia (1972-2023) est une écrivaine et&nbsp;intellectuelle italienne. Diplômée en théologie,&nbsp;activiste féministe et antifasciste, elle est une&nbsp;figure majeure de la nouvelle vague sarde. Elle a&nbsp;obtenu le prix Campiello pour son roman<em> Accabadora</em> et est l’autrice d’une quinzaine de livres&nbsp;dont Devenir fasciste, mode d’emploi, et <em>God Save&nbsp;the Queer – catéchisme féministe</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.rivistarobba.com/Tous-les-maitres-d-une-Nation-sans-Etat_a560.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Roccapina vu de Sardaigne</title>
   <updated>2024-06-17T10:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.rivistarobba.com/Roccapina-vu-de-Sardaigne_a377.html</id>
   <category term="CHJAVE" />
   <photo:imgsrc>https://www.rivistarobba.com/photo/art/imagette/80702834-58207328.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-02T21:44:00+02:00</published>
   <author><name>Corrado Seddaiu</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Conserver, exposer, éduquer, donner du plaisir ou de l'émotion : voilà autant de fonctions que peut remplir un musée - qu'il s'agisse de collections artistiques, historiques ou anthropologiques. Et qu'il s'appelle musée ou pas d'ailleurs. Le sociologue Corrado Seddaiu partage avec nous ses impressions de visite d'A Casa di Roccapina qui fait le pari de patrimonialiser un lieu. C'est-à-dire un site qui a donné naissance à une organisation sociale spécifique, où se croisaient des bergers, des cantonniers et des fugitifs sardes. Et qui dessine une histoire frontalière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.rivistarobba.com/photo/art/default/80702834-58207328.jpg?v=1717359479" alt="Roccapina vu de Sardaigne" title="Roccapina vu de Sardaigne" />
     </div>
     <div>
      <p align="justify" class="western" style="line-height: 150%; margin-bottom: 0cm"><em>Ognuno ha duveri da riempie <br />  A chì face quantu po` face quantu deve <br />  Chì ùn ha duveri versu di l'altri ne ha pocu versu di se</em>&nbsp;<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; font-size: 12px; text-align: justify;">.</span><a class="link" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a>  <br />   <br />  Tra il déjà vu delle ricette e nella routine del pensiero unico esistono luoghi e territori decontaminati come piccoli musei e teatri, associazioni culturali, confraternite religiose che assortiscono la società di spazi di elaborazione e di fucine che mescolano saperi differenti. <br />  Realtà che come corpi intermedi tra pubblico e privato si ritagliano spazi di azione rispetto alle istituzioni e alla Chiesa, che non guardano a società proiettate verso una fatua ripartenza ma a un nuovo inizio da percorrere insieme e su altri sentieri. Uno di questi luoghi è il museo “<a class="link" href="https://www.visit-corsica.com/Mon-sejour/Patrimoine-culturel/Tout-le-patrimoine-culturel/A-CASA-DI-ROCCAPINA">A casa di Roccapina</a>  ". <em>“Plus qu’un musée, ce lieu se veut maison de site”.</em><a name="sdfootnote2anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote2sym"><em><sup>2</sup></em></a>  <br />  &nbsp; <br />    <div id="sdfootnote1">  <p class="sdfootnote-western"><a class="link" href="#sdfootnote1anc">1</a>  <font color="#000000"><font face="Times New Roman, serif"><font size="2" style="font-size: 11pt">Mattei A., Pruverbj, Detti e Massime Corse, Forni Editore, 1979.</font></font></font> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quel rôle pour les musées ?</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Si è discusso spesso sul ruolo dei musei nella comunità e per la comunità, sul loro essere solo sepolcri da salvaguardare o laboratori per il futuro. <br />  Così esordiva l'antropologo <a class="link" href="https://it.wikipedia.org/wiki/Alberto_Mario_Cirese">Alberto Maria&nbsp;</a>  <a class="link" href="https://it.wikipedia.org/wiki/Alberto_Mario_Cirese">Cirese</a>  in un intervento del 1967: “Diciamo spesso museo per dire cosa morta. Lo diciamo soprattutto nella vita quotidiana, e meno in quella del riflettere sulla vita, e cioè sugli studi, che si alimentano per tanta parte di cose che sembrano morte alla memoria immediata ed alla coscienza distratta, ma che invece agiscono ancora a livelli profondi, se è vero che tutto quello che gli uomini ed il mondo sono stati ci fa essere quello che siamo e progettare più o meno consapevolmente quello che il mondo sarà”.<a name="sdfootnote3anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a>  <br />  &nbsp; <br />  E poi <a class="link" href="http://www.simbdea.it/index.php/societ%C3%A0/pagine-dei-soci/12-pietro-clemente?showall=1">Pietro Clemente</a>  per cui il museo "è ben lungi dal rappresentare un contenitore di oggetti inanimati, allestimenti muti ed immobili, incapaci di comunicazione. Il suo humus culturale, prima ancora delle collezioni e della loro scientificità, sono le persone, ovvero sia chi vi agisce all’interno, chi vi accede e chi fa parte della comunità ospitante”. <br />  Clemente riflette sulla necessità di riconoscere nel pubblico museale, non già un insieme omogeneo nel quale sia difficile riconoscersi, bensì “famiglie, adulti, bambini, perché il pubblico, se lo si vede dal punto di vista delle storie di vita, dei curricoli culturali, siamo proprio noi nella nostra faccia rivolta al futuro (il museo è l’esperienza nuova che il visitatore sta per fare)”.<a name="sdfootnote4anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote4sym"><sup>4</sup></a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une maison de cantonnier</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">E l’esperienza nuova ha portato le storie mie nelle atmosfere e negli ambienti di “A casa di Roccapina”, in un passato che cerca di parlare alle future generazioni. Un passato meticcio di una casa cantoniera, punto di passaggio, luogo di transiti e transumanze. <br />  Isolata sul colle, la casa cantoniera era soprattutto un rifugio per viaggiatori, venditori ambulanti e pastori transumanti che vi trovavano da bere, da mangiare e da dormire quando ce n’era bisogno. <br />  Numerosi sono i pellegrinaggi che ci hanno visto traversare i 12 km di mare che separano le isole sorelle di Sardegna e Corsica; eppure forse come tanti, rapiti dalla bellezza naturale di questi luoghi, mai avevamo sentito parlare di Roccapina al di fuori del suo leone di pietra granitica che sorveglia il mare fra i profumi dei mirti, dell’elicriso e dei ciclamini che si nascondono all’ombra dei ginepri. <br />   <br />  Roccapina si trova circa a metà strada fra Bonifaziu&nbsp;e Sartè, località famosa per l’omonima spiaggia dalle acque turchesi, completamente isolata nella macchia mediterranea, ma soprattutto per un enorme roccia di granito rosa modellata dalla pioggia e dal vento che ha creato un leone accovacciato che domina il Mediterraneo, su la cui testa sopravvivono i resti di un castello che ne costituisce la criniera e la torre genovese poco distante. <br />  La T40, la strada che porta ad Aiacciu, offre qui un belvedere apprezzato dai viaggiatori che vi si fermano ad ammirare il leone. <br />  Il paesaggio è un arcipelago di pietre bionde emergenti dalla marea vegetale che precipita dalle montagne. Una moltitudine di isole di roccia che si ergono sul’incresparsi delle onde, popolate da animali inaspettati: “qui, un leone, là un elefante; più lontano, per quanti sanno vederli, un tucano, un rinoceronte, o un cammello che emergono dai massicci di corbezzolo ed erica.”<a name="sdfootnote5anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote5sym"><sup>5</sup></a>  <br />   <br />  Ci sono voluti anni di lavoro paziente e attento per aprire sentieri in questa natura intricata e per riscoprire, annegati dalla vegetazione tafoni, orii, muretti e altre tracce lasciate da tutti coloro che avevano vissuto all’ombra del leone. <br />  Gli sguardi rapiti dal leone, voltano inevitabilmente le spalle ad una piccola casa museo. <br />  Territorio che subì frequenti scorrerie piratesche in particolare nel 1583 da parte dei barbareschi che la devastarono e trassero in schiavitù 400 abitanti e nel 1732, quando tutta la zona circostante fu devastata, costringendo i superstiti a rifugiarsi verso l’interno nell’attuale posizione che domina dall’alto il golfo di Valinco.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un musée pour conserver</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Il museo è stato creato attraverso il “<a class="link" href="https://www.conservatoire-du-littoral.fr/">Conservatoire du littoral</a>  ” e successivamente affidato alla “<a class="link" href="https://www.isula.corsica/">Collectivité de Corse</a>  ”. <br />  Il Conservatorio del litorale attualmente protegge, in Francia, 138.000 ettari, pari a circa 1.200 chilometri di litorale. A Roccapina è proprietario di 500 ettari e della vecchia casa cantoniera, ha realizzato i sentieri di scoperta, i lavori architettonici e l’apparato museografico. <br />  All’ingresso veniamo accolti gentilmente, ci vengono consegnate le audioguide necessarie sia alla conoscenza del percorso ma anche a quel pizzico di isolamento sonoro che rende l’immersione più completa. Ci accompagnano verso l’inizio della visita con qualche parola in lingua corsa e in francese e ci invitano ad ascoltare. Si viene subito circondati da una serie di suoni, voci e rumori provenienti dal paesaggio naturale e sociale del passato di Roccapina. L’amore e gli studi dei paesaggi sonori fanno apprezzare ancor più l’accuratezza e la qualità dei suoni che colpiscono i padiglioni auricolari creando profondi tappeti sonori che evocano scenari, paesaggi, persone, storie che sui quei tappeti raccontano i tempi in cui la casa cantoniera e i luoghi intorno erano il centro e non la periferia di un belvedere. <br />   <br />  Dietro il grande leone di Roccapina, fra gli alveoli di granito Roccapina si racconta. <br />  Il tempo dei cantonieri, il tempo dei pastori, dei contadini e dei carbonai, delle navi naufragate e dei tesori ancora sepolti. <br />  Ogni volta che si prova ad apprezzare il “qui ed ora” dei suoni quotidiani si dovrebbe tentare di riflettere sull’impossibilità del silenzio. Non sono certo i suoni a mancare nella vita quotidiana, ma l’attenzione a come ci influenzano e la curiosità verso gli aspetti sociali che li producono.<a name="sdfootnote6anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote6sym"><sup>6</sup></a>  <br />  A Roccapina questo per un esiguo momento di vita è possibile. <br />  Una sinfonia di suoni e voci che concede il tempo necessario per capire come il suono si stia modificando nel tempo, e mette in luce un paesaggio sonoro mutevole e dinamico data la sua natura transitoria.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Souvenirs d’un mode de vie</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Attorno ad un grande plastico del sito vengono ricordati quanti sono passati e quanti sono rimasti a Roccapina: pastori transumanti e mercanti, cantonieri e doganieri, carbonai, banditi. La voce narrante è quella di Jane, un’attrice che qui visse per un periodo durante le riprese di un film e che virtualmente ritorna in quei luoghi per narrarne la storia e in parte le loro vite. <br />  La casa di Rocccapina era quella dei cantonieri. Cantonieri se ne riconoscono tre: Domenique Peretti (1872-1914), Martin Cianfarani (1898-1957), Charles Giaferi (1910-1990). <br />  Il cantoniere era responsabile della manutenzione della strada tra Pianottoli e Coralli: “non era un lavoro, era una faticata”. La voce narrante ricorda le parole di Matthieu Cianfarani che trascorse l’infanzia a Roccapina e che spesso aiutava suo padre Martin a riempire le buche con i sassi. <br />  I figli del cantoniere raccoglievano i ciclamini per venderli ai rari turisti che passavano per andare a vedere il leone. Facevano dei mazzetti, in primavera e in autunno. Infatti a Roccapina si trovano due specie di questo bel fiore: il ciclamino primaverile (<a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclamen_repandum#:~:text=Cyclamen%20repandum%20est%20une%20plante,l'extr%C3%A9mit%C3%A9%20est%20%C3%A9l%C3%A9gamment%20contourn%C3%A9e.">cyclamen repandum</a>) che fiorisce in aprile e maggio, e il ciclamino detto di Napoli (<a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclamen_hederifolium">cyclamen hederifolium</a>) che fiorisce in settembre-ottobre. <br />   <br />  Anche i pastori hanno lasciato ricordi: Ange-Baptiste Baciocchi nato nel 1918 racconta: “A Roccapina, eravamo in quattro con l’ovile: due di sopra e due di sotto. Quattro famiglie e 21 persone in tutto, 120 capre, 50 pecore, una trentina di mucche e tre maiali che potevano dare fino a 50 maialini. Apparteneva tutto a un padrone. Si seminava grano, orzo e avena: l’orzo era per i maiali, l’avena per i muli. Il grano lo si tagliava quando era secco con un falcetto, lo si spargeva sulla terra ben asciutta, si faceva un’aia. E per la battitura si usava una pietra quadrata che veniva passata con i buoi, poi una pietra liscia e rotonda. Non avevamo il correggiato. <br />  L’alimentazione era costituita essenzialmente di pane, verdure, formaggi, salumi. Avevamo un forno di pietra, facevamo circa 70 pani per volta. I pani li tagliavamo ben cotti in due e li rimettevamo in forno affinché fossero ben cotti per fare il pan biscotto. <br />  I pomodori crescevano bene a Roccapina. Li facevamo seccare e li mettevamo nei vasi, sott’olio. <br />  Poi li mangiavamo con i ragù. E per il formaggio, mescolavamo il latte di pecora, di capra e di mucca. Era migliore.”<a name="sdfootnote7anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote7sym"><sup>7</sup></a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le granite face aux éléments</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Proseguendo ci si immerge in un ambiente scuro nel mondo degli animali pietrificati di Roccapina. <br />  Lo sfondo ricostruisce il paesaggio che dalla casa guarda verso il Mediterraneo con un cielo notturno durante una tempesta, messo in risalto da un ottimo impianto sonoro che fa vibrare l’ambiente circostante e dall’ effetto visivo dei lampi che illuminano sequenzialmente le varie rocce che prendono vita nel leone, nell’elefante e negli altri animali che fanno parte dell’orizzonte del luogo. <br />  Questa sinfonia riporta il visitatore alla realtà quotidiana dell’epoca priva di quelle comodità odierne che hanno migliorato la qualità della vita e che ben descrivono le difficoltà di una società contadina spesso mitizzata in troppi dei suoi aspetti. <br />   <br />  Alla fine del temporale la natura riposa il suo impeto e ci invita a proseguire lungo una scala nella penombra che conduce al secondo piano. Qui si apre il nuovo ambiente con le chiavi scientifiche di Roccapina: plastici, sculture e foto spiegano, in 5 atti, il fenomeno geologico della <a class="link" href="https://fr.wiktionary.org/wiki/taffonisation#:~:text=Nom%20commun&amp;text=(G%C3%A9ologie)%20Processus%20de%20d%C3%A9sagr%C3%A9gation%20du,la%20cristallisation%20de%20solutions%20salines.">tafonizzazione</a>. <br />  Con grande delusione dei più piccoli, viene spiegato attraverso il contributo della voce narrante stavolta di un uomo con marcato accento sardo, il perché quei graniti non siano un leone o altri animali pietrificati bensì opera di acqua, vento, sole, sale e altri agenti erosivi. <br />  Poco più avanti nello spazio attiguo cinque plastici corredati da fotografie raccontano cinque usi dell’ “oriu” in Corsica che inizia il suo percorso come grotta preistorica e diventa nelle varie epoche sepoltura, costruzione difensiva, ovile o rifugio. <br />  Nel museo sono raccolti anche i piccoli tesori che raccontano l’anima di Roccapina: stampe e cartoline, etichette, libri, pezzi di carbone o di corallo oltre che una serie di oggetti che tutti potremmo aver visto da piccoli nelle case dei nostri nonni. Qua vien in mente Cirese quando afferma che: “Giacché sempre ed in ogni caso i musei sono una cosa diversa dalla vita: per definizione immobilizzano ciò che è mobile, cristallizzano ciò che invece è destinato a trasformarsi, tolgono alla fruizione umana primaria quel che per essa era nato, e sottraggono l’uomo al complesso delle cose che viceversa avevano senso con lui e per lui”.<a name="sdfootnote8anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote8sym"><sup>8</sup></a>  <br />  Le cartoline e il carbone cristallizzano sicuramente ciò che è stato mobile, ma pur essendo consapevoli di questo, emerge da questi spazi un luogo che interagisce con il suo pubblico e con la comunità destandone l’attenzione.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Même du cinéma et du drame</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La magia di Roccapina si scopre nell’ambiente successivo che rivela una piccola sala cinematografica. Qui si proietta <em>Amore e Vendetta</em> o <em>la figlia del leone</em>, un grande dramma della vita nella macchia girato nel 1923. <br />  Il film <em>Amore e Vendetta o La figlia del leone</em>, muto, in bianco e nero, è stato girato a Roccapina. <br />  Diretto da <a class="link" href="https://www.imdb.com/name/nm1310869/">René Norbert</a>, aveva come attori Jane Duverger, Liane de Beauvais, Gaston Norès, Jean Sartè, Luc Dartagnan e José Davert. Ritrovato in una cantina di Sartène nel 1981. Il film è stato restaurato nel 1992, su iniziativa della <a class="link" href="https://www.casadilume.corsica/">Cineteca della Corsica, A Casa di Lume.</a>  <br />  È bene trovare il tempo di assistere per intero alla proiezione della pellicola oltre che per avere uno spaccato fedele dei luoghi in quegli anni anche per scoprire come il continente francese e tanto più la <em>Ville Lumière</em> fossero estremamente distanti sia geograficamente ma soprattutto culturalmente e linguisticamente dall’isola. <br />   <br />  All’esterno, vicino ad una piccola fontana, c’era l’orto dei doganieri, inviati dal governo francese per sorvegliare i traffici commerciali più o meno legali che venivano praticati con la vicina Sardegna, spesso a discapito di quelli con il lontano continente. <br />  Qui il tafone diventa Oriu, rifugio durante l’inverno per pastori nel periodo della transumanza, ma anche per banditi e ricercati vari in fuga dalla Sardegna, punto di appoggio per ogni genere di viandanti. <br />  In cima alla collina la visione panoramica è ampia e dilata lo sguardo. <br />  A est Bonifacio e la Sardegna, di fronte il mare, il leone e la torre genovese. <br />  La visita al museo arriva al suo termine e sembra di aver trascorso del tempo in un luogo che non c’è più. <br />  Ora nelle strada passano turisti e non armenti e doganieri, non si vendono i ciclamini e le case sono riscaldate. Ma non c’è nostalgia fine a se stessa di quel tempo, anche se il concetto di nostalgia non è poi tutto da respingere, soprattutto se nostalgia in qualche modo significa coscienza dei prezzi pagati. Allora, quando si ha nostalgia di quelle cose, non ne abbiamo della fatica, ma della bellezza e dell’intelligenza, della socialità del lavoro, dell’aggregazione che si creava. Non può essere desiderabile quella fatica e quella miseria, ma sono desiderabili quella bellezza e quelle competenze.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un musée pour préserver </b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Il successo del museo, secondo <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Henri_Rivi%C3%A8re_(mus%C3%A9ologue)">Georges-Henri Rivière</a>, non si valuta in base al numero di visitatori che vi affluiscono, ma al numero dei visitatori ai quali ha insegnato qualcosa.<a name="sdfootnote9anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote9sym"><sup>9</sup></a>  <br />  In Corsica, questo museo contribuisce a tenere vive in tempi di spaesamento, le tracce delle basi su cui hanno poggiato le nostre società. Luoghi come questo permettono di preservare la vita di un'altra società, delle sue competenze e dei suoi valori . <br />  Oggi uomini e donne appropriandosi di tali conoscenze, le plasmano e le condividono con l’ausilio delle tecnologie e con l’idea di un mondo nuovo dai sapori antichi. Non è difficile trovare nell’isola comunità che sperimentano nuove forme di aggregazione sociale, economie e forme di sostenibilità che guardano al futuro. Storie di uomini e donne che sincretizzano passato e futuro cogliendo il necessario da ognuno a seconda delle esigenze e delle sensibilità. <br />   <br />  L’isola guardandosi indietro è riuscita a crescere. Cerca di trovare il giusto equilibrio fra crescita e sostenibilità anche in quel turismo che ad oggi è una delle più importanti risorse. La salvaguardia dei territori, l’avversione per ogni forma di speculazione della gran parte dei Corsi, l’amore per le loro radici, hanno favorito lo sviluppo di piccole e medie attività economiche che guardano all’agricoltura biologica, all’artigianato, all’allevamento con animali al pascolo brado, con prodotti di qualità che finiscono nella filiera turistica creando un economia circolare di cui beneficia la collettività. Ricordo le parole della proprietaria di un domaine importante, una tenuta di vigne che da Sartène guardano il mare lungo la valle. La giovane nel descrivere la sua attività non ha parlato mai, come spesso si sente fare da alcuni imprenditori, di numeri, redditività e margine. La prima parola guardando la bellezza di quel luogo è stata “la terre est si généreuse avec nous”. Una terra che dà lavoro alla sua famiglia e a tante altre persone e che vende allo stesso modo nelle piccole botteghe di paese che negli hotel prestigiosi. Anche gli artisti, in Corsica, son riusciti a preservare quei saperi che oggi permettono ad alcuni ceramisti di continuare a tenere aperti laboratori e botteghe nei piccoli paesi riuscendo ad interfacciarsi col settore turistico. <br />   <br />  Non è raro che chef rinomati di grosse strutture servano i loro preparati su ceramiche ordinate appositamente per esaltarne la qualità o che molti alberghi impreziosiscano le loro sale con manufatti artistici prodotti dagli artigiani locali. <br />  I musei etnografici e le maison du site come Roccapina diventano, per parafrasare Clemente, “una risorsa di identità, un luogo di appello delle civiltà. Quando una cultura o una civiltà vede in crisi la propria capacità di riconoscersi in valori comuni – la propria identità – fa ricorso al proprio passato come risorsa da investire nel futuro, e assai di frequente ci si rivolge al passato folklorico, in cui più che altrove è possibile leggere i segni di una communitas, come modello di riferimento possibile”.<a name="sdfootnote10anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote10sym"><sup>10</sup></a>  <br />  In tempi di cambiamenti climatici, tra le riflessioni scaturite dalla visita di Roccapina e di altri musei similari, è chiaro come certi limiti non possano essere impunemente scavalcati perché fissati dalla natura. Allora Roccapina diventa di nuovo il terreno nel quale possiamo recuperare, anche criticamente, le antiche sementi dei valori e delle competenze, le capacità intellettuali e le conoscenze. In esso troviamo cuore e intelligenza di un mondo che è stato povero, faticoso, qualche volta spietato, ma che ci ha regalato la terra sulla quale noi poggiamo.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le goût de la communauté</b></div>
     <div>
      Oggi la nostra società è sommersa dalle informazioni, un abnorme accesso a notizie talvolta false, inutili e fuorvianti, spesso parziali e contraddittorie in cui navighiamo a vista. <br />  Afferma Mariano Fresta che “le comunità del passato erano comunità senza comunicazione, oggi invece si manifesta una comunicazione senza comunità. La differenza sta nella ritualità.”<a name="sdfootnote11anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote11sym"><sup>11</sup></a>  <br />  Per questo è fondamentale recuperare il tempo necessario per conoscere alcuni luoghi, far riposare mente e anima e proiettarli lontano. Indietro ma anche avanti e per ripensare una comunità dell’ascolto e dell’appartenenza collettivi. <br />  Oggi ci volgiamo indietro, perché quel mondo ha ancora qualcosa da insegnare, se lo consideriamo non come passato, ma come qualcosa che è ancora presente. Allora, un museo come Roccapina non è solo nostalgia o rimpianto, ma è riacquisizione e rielaborazione di valori. Può diventare linfa nuova capace di spostare equilibri e sollecitare nuovi stili di vita e nuovi mondi possibili da troppo tempo auspicati. <br />   <br />  Scrive sul quotidiano <em>La Repubblica</em>, <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Spadaro">Antonio Spadaro</a>  : “Noi siamo abituati al probabile, a quello che le nostre menti suppongono che, statisticamente parlando, possa accadere. Invece spesso ci manca la visione del possibile, che a volte viene confinato nel mondo dell’utopia.”<a name="sdfootnote12anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote12sym"><sup>12</sup></a>  <br />  “prima ci hè issu lione, immensu è arcanu. <br />  A legenda ci parla d’un putente signore persu d’amore chi a so bella u ricusò. <br />  Di petra hè u to core, lione di petra sarè! <br />  A dui passi da à u lione ci hè una strada, una bocca, ghjente è vite chi passanu; ci hè u mare <br />  anch’ellu, à le volte gattivu, trascinendu e so storie di battelli arinati è di tisori piattati.<a name="sdfootnote13anc"></a><a class="link" href="#sdfootnote13sym"><sup>13</sup></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Note</b></div>
     <div>
      <a name="sdfootnote1sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote1anc">1</a>  Mattei A., Pruverbj, Detti e Massime Corse, Forni Editore, 1979. <br />  <a name="sdfootnote2sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote2anc">2</a>  Tringham G., Corse Matin, <a class="link" href="http://www.corsematin.com/">www.corsematin.com</a>, 17 luglio 2021. <br />  <a name="sdfootnote3sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote3anc">3</a>  Cirese A. M., Oggetti, segni, musei. Sulle tradizioni contadine, Einaudi, 1977. <br />  <a name="sdfootnote4sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote4anc">4</a>  Clemente P., Antropologi fra museo e patrimonio in “Antropologia”, n°7 : Il patrimonio culturale, 2006. <br />  <a name="sdfootnote5sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote5anc">5</a>  Brochure Museo A Casa di Roccapina. <br />  <a name="sdfootnote6sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote6anc">6</a>  Ronzon F.,Il rumore del mondo. Società, etnografia e paesaggi sonori., QuiEdit, 2010 <br />  <a name="sdfootnote7sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote7anc">7</a>  Brochure Museo A casa di Roccapina. <br />  <a name="sdfootnote8sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote8anc">8</a>  Cirese A. M., Oggetti, segni, musei. Sulle tradizioni contadine, Einaudi, 1977. <br />  <a name="sdfootnote9sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote9anc">9</a>  Rivière G.-H., La muséologie selon George-Henry Rivière. Cours de muséologie/textes et témoignages, Dunod, 1989. <br />  <a name="sdfootnote10sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote10anc">10</a>  Clemente P., Persone, in Cersosimo D., Donzelli C. (a cura di), Manifesto per riabitare l’Italia, Donzelli, 2020. <br />  <a name="sdfootnote11sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote11anc">11</a>  Fresta M., La differenza sta nella ritualità ripetuta, Dialoghi n 51, 1 settembre 2021. <br />  <a name="sdfootnote12sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote12anc">12</a>  Spadaro A., La Repubblica 28/11/2021. <br />  <a name="sdfootnote13sym"></a><a class="link" href="#sdfootnote13anc">13</a>  Brochure Museo A Casa di Roccapina. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.rivistarobba.com/Roccapina-vu-de-Sardaigne_a377.html" />
  </entry>
</feed>
