Le cardinal Bustillo vient de publier ses Carnets corses. Le cardinal depuis quelques années est omniprésent dans l’ile. Il est partout ou presque partout, y compris dans les librairies. Ce livre est son cinquième livre. Mais il traite cette fois expressément de la Corse ou de son expérience en Corse et cela ne peut nous laisser indifférents.
Le cardinal Bustillo
Le cardinal Bustillo est un personnage étonnant. C’est un évêque avec, sans doute, les qualités et les défauts de tout évêque. Mais au-delà de ces qualités et de ces défauts, ce n’est pas un évêque comme les autres. Ce n’est pas, en tous cas, un évêque semblable à ceux que les insulaires ont connu jusque-là. Certes, il y eut monseigneur Thomas qui sut à l’occasion des évènements de Bastelica-Fesch faire entendre un discours dissonant, tenir tête même, et dans les limites de sa charge, à un ministre de l’Intérieur. Mais avec François Bustillo nous sommes dans un autre registre.
Tout d’abord, le Pape en a fait un cardinal. Cardinal veut dire en français « essentiel, capital, fondamental ». Et cardinal au sein de l’église catholique veut dire membre du collège des cardinaux et conseiller du Pape. En tant que cardinal, apparemment, François Bustillo ne s’oppose pas. Il agit, il occupe l’espace, il est partout, se déplace à la vitesse de la lumière, ne néglige aucune manifestation… Il est d’autant plus visible qu’il arbore une tenue qui pourrait le faire passer pour traditionaliste. Le serait-il alors que le Pape François était porteur d’un message qui ne l’était pas ? François Bustillo a, ainsi à sa manière, surpris tout le monde et nous serions tentés de lui demander, sans lui manquer de respect, « qui êtes-vous monseigneur ? »
Assurément, François Bustillo est un grand communicant. La communication n’est pas l’information mais les deux fonctions ont toujours quelque chose à voir avec la liberté. La France est un pays où les citoyens ont appris que la liberté n’était pas un vain mot mais que l’expression de cette liberté doit aussi respecter les chemins d’une certaine légitimité. La liberté en d’autres termes existe bien mais gagne à être adoubée par l’État. Il y a souvent dans l’exercice de cette liberté du même coup le poids d’une petite lourdeur.
Ce que je dis là peut évidemment surprendre ou choquer. Il se trouve qu’en tant que journaliste j’ai expérimenté durant des années les limites fonctionnelles et les chausses trappes de cette notion de liberté. On a d’abord voulu faire de nous, journalistes dans l’audiovisuel, « la voix de la France » avant d’y renoncer. On a tenté, par la suite, d’instruire des « procès » en illégitimité, en irrévérence, en « diffuseurs de fausses nouvelles », en « agents de l’étranger », en « offense à chef d’État »... J’en ai gardé personnellement la trace d’une sorte de méfiance. Or François Bustillo me semble faire partie de ces gens qui savent s’exonérer de la lourdeur, ou la « zapper ».
Tout d’abord, le Pape en a fait un cardinal. Cardinal veut dire en français « essentiel, capital, fondamental ». Et cardinal au sein de l’église catholique veut dire membre du collège des cardinaux et conseiller du Pape. En tant que cardinal, apparemment, François Bustillo ne s’oppose pas. Il agit, il occupe l’espace, il est partout, se déplace à la vitesse de la lumière, ne néglige aucune manifestation… Il est d’autant plus visible qu’il arbore une tenue qui pourrait le faire passer pour traditionaliste. Le serait-il alors que le Pape François était porteur d’un message qui ne l’était pas ? François Bustillo a, ainsi à sa manière, surpris tout le monde et nous serions tentés de lui demander, sans lui manquer de respect, « qui êtes-vous monseigneur ? »
Assurément, François Bustillo est un grand communicant. La communication n’est pas l’information mais les deux fonctions ont toujours quelque chose à voir avec la liberté. La France est un pays où les citoyens ont appris que la liberté n’était pas un vain mot mais que l’expression de cette liberté doit aussi respecter les chemins d’une certaine légitimité. La liberté en d’autres termes existe bien mais gagne à être adoubée par l’État. Il y a souvent dans l’exercice de cette liberté du même coup le poids d’une petite lourdeur.
Ce que je dis là peut évidemment surprendre ou choquer. Il se trouve qu’en tant que journaliste j’ai expérimenté durant des années les limites fonctionnelles et les chausses trappes de cette notion de liberté. On a d’abord voulu faire de nous, journalistes dans l’audiovisuel, « la voix de la France » avant d’y renoncer. On a tenté, par la suite, d’instruire des « procès » en illégitimité, en irrévérence, en « diffuseurs de fausses nouvelles », en « agents de l’étranger », en « offense à chef d’État »... J’en ai gardé personnellement la trace d’une sorte de méfiance. Or François Bustillo me semble faire partie de ces gens qui savent s’exonérer de la lourdeur, ou la « zapper ».
La visite du Pape François
Nous apprîmes un jour qu’il prétendait faire venir le Pape en Corse. Une grande partie d’entre nous a douté. Les choses étant ce qu’elles sont, pourquoi à priori ne pas imaginer cela concevable ? D’un autre côté, qu’est-ce que représente la Corse pour mériter un tel honneur et les autorités gouvernementales à Paris verraient-elles d’un bon œil une telle visite ?
Six mois plus tard, le Pape débarquait à Campo dell’Oro après avoir poliment décliné l’invitation formulée par la présidence de la République française de venir, plutôt, honorer de sa présence la cérémonie de réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le président Emmanuel Macron manifestement contrarié par le choix du Vatican refusa à son tour d’honorer de sa présence la messe célébrée par le Saint Père sur la place d’Austerlitz, au Casone à Ajaccio. Il vint toutefois de Paris, le soir, discrètement, saluer le Pape sur l’aéroport d’Ajaccio avant que ce dernier n’embarque pour Rome. Une manière de dire « Saint Père je vous respecte, je viens donc vous saluer, mais je ne suis pas venu saluer les Corses à l’occasion de votre visite car la Corse ne méritait pas de passer avant Notre-Dame de Paris ». Il y eut donc ce jour là non pas un mais deux évènements : la visite du Pape et un incident diplomatique non négligeable.
François Bustillo dès lors m’apparaissait un peu comme un phénomène. Comment avait-il fait pour convaincre le Pape ? Qu’est-ce que la Corse pouvait bien représenter en ce début du vingt-et-unième siècle, pour justifier premièrement un geste qu’aucun Pape n’avait jamais consenti en direction de la Corse depuis 2000 ans, et pour prendre le risque deuxièmement d’une friction diplomatique entre le Vatican et l’Elysée ?
Il y eut un précédent dans l’histoire quand le roi Louis XIV demanda au pape Alexandre VII de retirer aux Corses le privilège d’assurer la charge de sa protection. Alexandre avait finalement jugé nécessaire d’accéder à la demande de Louis XIV. La différence de taille aujourd’hui c’est que le pape François a jugé qu’il n’était pas pertinent d’accéder à la demande d’Emmanuel Macron. L’affaire des gardes corses du Pape Alexandre était, il est vrai, considérablement plus grave que la question d’une cérémonie de fin de chantier. Et Emmanuel Macron n’est pas Louis XIV.
Au vingt-et-unième siècle, notre île est depuis plus de soixante-dix ans en proie à une crise existentielle profonde, mais le monde entier n’est-il pas en proie à de semblables crises ? En quoi la Corse pouvait-elle revendiquer une forme quelconque d’exemplarité pour convaincre le chef de l’église de Rome de venir y délivrer un message à la veille de son propre rappel à Dieu ? Comme tous les journalistes, je n’aime pas les questions sans réponse.
Six mois plus tard, le Pape débarquait à Campo dell’Oro après avoir poliment décliné l’invitation formulée par la présidence de la République française de venir, plutôt, honorer de sa présence la cérémonie de réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le président Emmanuel Macron manifestement contrarié par le choix du Vatican refusa à son tour d’honorer de sa présence la messe célébrée par le Saint Père sur la place d’Austerlitz, au Casone à Ajaccio. Il vint toutefois de Paris, le soir, discrètement, saluer le Pape sur l’aéroport d’Ajaccio avant que ce dernier n’embarque pour Rome. Une manière de dire « Saint Père je vous respecte, je viens donc vous saluer, mais je ne suis pas venu saluer les Corses à l’occasion de votre visite car la Corse ne méritait pas de passer avant Notre-Dame de Paris ». Il y eut donc ce jour là non pas un mais deux évènements : la visite du Pape et un incident diplomatique non négligeable.
François Bustillo dès lors m’apparaissait un peu comme un phénomène. Comment avait-il fait pour convaincre le Pape ? Qu’est-ce que la Corse pouvait bien représenter en ce début du vingt-et-unième siècle, pour justifier premièrement un geste qu’aucun Pape n’avait jamais consenti en direction de la Corse depuis 2000 ans, et pour prendre le risque deuxièmement d’une friction diplomatique entre le Vatican et l’Elysée ?
Il y eut un précédent dans l’histoire quand le roi Louis XIV demanda au pape Alexandre VII de retirer aux Corses le privilège d’assurer la charge de sa protection. Alexandre avait finalement jugé nécessaire d’accéder à la demande de Louis XIV. La différence de taille aujourd’hui c’est que le pape François a jugé qu’il n’était pas pertinent d’accéder à la demande d’Emmanuel Macron. L’affaire des gardes corses du Pape Alexandre était, il est vrai, considérablement plus grave que la question d’une cérémonie de fin de chantier. Et Emmanuel Macron n’est pas Louis XIV.
Au vingt-et-unième siècle, notre île est depuis plus de soixante-dix ans en proie à une crise existentielle profonde, mais le monde entier n’est-il pas en proie à de semblables crises ? En quoi la Corse pouvait-elle revendiquer une forme quelconque d’exemplarité pour convaincre le chef de l’église de Rome de venir y délivrer un message à la veille de son propre rappel à Dieu ? Comme tous les journalistes, je n’aime pas les questions sans réponse.
Les carnets corses
Le Pape François a quitté cette terre le 21 avril 2025. Ce n’est pas lui qui nous révèlera les dessous de cette affaire. Il reste donc le cardinal Bustillo. Et dès lors qu’il publiait un livre dans lequel il entreprenait de raconter son expérience corse, je m’empressais de le lire.
L’église, nous dit le cardinal est « mon écosystème naturel » (Carnets corses, p. 30). Un écosystème dont ses Carnets rendent compte. L’église en tant qu’« écosystème naturel » marque ou caractérise le récit du cardinal à travers les manifestations religieuses dont il parle : la Toussaint, l’Immaculée Conception, Pâques, Noël… mais son ministère s’étend aussi ailleurs : un salon du chocolat, un match de volley du GFCA, des voyages en avion ou des haltes dans des aéroports, les marchés et les prisons…
Au salon du chocolat, « à chaque stand on m’offre une gourmandise… ici on ne garde pas pour soi. On partage ». Devant un match de volley, « le sport rassemble là où tant d’autres réalités divisent… C’est une école de fraternité ». Le cardinal parait au demeurant particulièrement sensible à l’esprit du sport : « L’une des grandes vertus du sport : apprendre à perdre sans se perdre ».
Il salue par ailleurs en Corse le sens de la convivialité, « le temps de la convivialité si essentiel dans la culture corse ». « Ici, les frontières sont poreuses, non par confusion, mais par proximité. L’esprit est familial ». « L’identité est un socle, non une frontière ». « La Corse ne se réduit pas à une géographie ; elle est une relation, une mémoire, une manière d’être au monde ».
Dans les cimetières, « la mort n’efface pas les liens … les morts ne sont pas relégués dans l’ombre ; ils demeurent présents dans la mémoire collective ».
Partout on lui demande de faire des photographies, et il en fait lui-même : « Je fais de nombreuses photos, non par goût de l’image, mais pour honorer le travail, encourager les efforts, reconnaître l’engagement de ceux qui, parfois modestement, contribuent à la vie de la ville » … « Pour moi ces photos sont une bénédiction silencieuse. Elles disent : ce que vous faites compte ».
Enfin, « ce qui me frappe particulièrement, c’est la place des adolescents et des jeunes ». Cette remarque rejoint celle du Pape François après sa visite dans l’île : « Je voudrais souligner une chose : avez-vous vu le nombre d’enfants ? Dans d’autres pays on n’en voit pas autant. Au Timor oriental et ici, j’ai vu des enfants ».
Le Timor oriental ! Une île montagneuse à l’autre bout du monde. L’un des rares pays à majorité catholique en Asie.
L’église, nous dit le cardinal est « mon écosystème naturel » (Carnets corses, p. 30). Un écosystème dont ses Carnets rendent compte. L’église en tant qu’« écosystème naturel » marque ou caractérise le récit du cardinal à travers les manifestations religieuses dont il parle : la Toussaint, l’Immaculée Conception, Pâques, Noël… mais son ministère s’étend aussi ailleurs : un salon du chocolat, un match de volley du GFCA, des voyages en avion ou des haltes dans des aéroports, les marchés et les prisons…
Au salon du chocolat, « à chaque stand on m’offre une gourmandise… ici on ne garde pas pour soi. On partage ». Devant un match de volley, « le sport rassemble là où tant d’autres réalités divisent… C’est une école de fraternité ». Le cardinal parait au demeurant particulièrement sensible à l’esprit du sport : « L’une des grandes vertus du sport : apprendre à perdre sans se perdre ».
Il salue par ailleurs en Corse le sens de la convivialité, « le temps de la convivialité si essentiel dans la culture corse ». « Ici, les frontières sont poreuses, non par confusion, mais par proximité. L’esprit est familial ». « L’identité est un socle, non une frontière ». « La Corse ne se réduit pas à une géographie ; elle est une relation, une mémoire, une manière d’être au monde ».
Dans les cimetières, « la mort n’efface pas les liens … les morts ne sont pas relégués dans l’ombre ; ils demeurent présents dans la mémoire collective ».
Partout on lui demande de faire des photographies, et il en fait lui-même : « Je fais de nombreuses photos, non par goût de l’image, mais pour honorer le travail, encourager les efforts, reconnaître l’engagement de ceux qui, parfois modestement, contribuent à la vie de la ville » … « Pour moi ces photos sont une bénédiction silencieuse. Elles disent : ce que vous faites compte ».
Enfin, « ce qui me frappe particulièrement, c’est la place des adolescents et des jeunes ». Cette remarque rejoint celle du Pape François après sa visite dans l’île : « Je voudrais souligner une chose : avez-vous vu le nombre d’enfants ? Dans d’autres pays on n’en voit pas autant. Au Timor oriental et ici, j’ai vu des enfants ».
Le Timor oriental ! Une île montagneuse à l’autre bout du monde. L’un des rares pays à majorité catholique en Asie.
Le désir de vivre
Étonnante cette remarque sur les enfants alors que nous savons très bien, nous autres, que nous ne faisons pas suffisamment d’enfants, qu’il y a en Corse plus de décès que de naissances. Le Pape et son cardinal auraient été victimes d’hallucinations ? Ou bien plus que d’autres et parce que nous savons cela, nous mettrions les enfants en avant ? Les parents et les grands-parents, fiers et conscients de ce que représente cette richesse, ont brandi les bébés à bout de bras et poussé les jeunes enfants en direction du visiteur apostolique sur le parcours de son périple ajaccien ?
Dans l’absolu ce que révèlerait l’impression exprimée par le Pape serait moins à relier au nombre des enfants qui sont réellement présents en Corse qu’à l’importance que les Corses donnent à ces enfants. Cela n’est pas rien. Cela dit beaucoup au sujet de cette île, de son désir de vivre, quand d’autres soulignent plus volontiers ou plus couramment l’existence de pulsions de mort. Il y aurait ceux qui enjolivent et ceux qui dramatisent ? La naissance des uns n’efface évidemment pas la mort des autres. Le désir de vivre et l’angoisse de la mort sont deux faces d’une même médaille.
Ce que raconte le cardinal est donc à méditer. Par contre il ne dit pas ce que les historiens de l’instant, les journalistes, voudraient aussi savoir. Qu’importe l’ego des acteurs, fussent-ils chefs d’États, semble répondre le cardinal. « Un an plus tard, ce n’est pas la nostalgie qui demeure, mais la mémoire… La nostalgie fige, la mémoire, elle, met en mouvement. Elle n’enferme pas dans le passé, elle féconde le présent ».
Je n’avais pas terminé la lecture de son livre que je vis le cardinal sur le petit écran de Via Stella dans une émission de Luc Mondoloni (je vous dis, il est partout). Le Pape, expliquait-il en substance, effectue souvent des déplacements en Italie qui, en raison de la proximité, ont un caractère moins lourd que les visites d’États. Or la Corse est très proche de Rome et elle pouvait donc entrer dans cette catégorie de déplacements plus faciles à envisager dans le cadre européen. C’est simple et c’est dit, mais vu de Paris, il reste que l’Italie n’est pas la France. Je persiste à penser que les phrases écrites et dont les mots ont été pesés ont leur utilité.
Sur la couverture du livre, il est écrit Tome premier. Il y aura donc une suite.
Dans l’absolu ce que révèlerait l’impression exprimée par le Pape serait moins à relier au nombre des enfants qui sont réellement présents en Corse qu’à l’importance que les Corses donnent à ces enfants. Cela n’est pas rien. Cela dit beaucoup au sujet de cette île, de son désir de vivre, quand d’autres soulignent plus volontiers ou plus couramment l’existence de pulsions de mort. Il y aurait ceux qui enjolivent et ceux qui dramatisent ? La naissance des uns n’efface évidemment pas la mort des autres. Le désir de vivre et l’angoisse de la mort sont deux faces d’une même médaille.
Ce que raconte le cardinal est donc à méditer. Par contre il ne dit pas ce que les historiens de l’instant, les journalistes, voudraient aussi savoir. Qu’importe l’ego des acteurs, fussent-ils chefs d’États, semble répondre le cardinal. « Un an plus tard, ce n’est pas la nostalgie qui demeure, mais la mémoire… La nostalgie fige, la mémoire, elle, met en mouvement. Elle n’enferme pas dans le passé, elle féconde le présent ».
Je n’avais pas terminé la lecture de son livre que je vis le cardinal sur le petit écran de Via Stella dans une émission de Luc Mondoloni (je vous dis, il est partout). Le Pape, expliquait-il en substance, effectue souvent des déplacements en Italie qui, en raison de la proximité, ont un caractère moins lourd que les visites d’États. Or la Corse est très proche de Rome et elle pouvait donc entrer dans cette catégorie de déplacements plus faciles à envisager dans le cadre européen. C’est simple et c’est dit, mais vu de Paris, il reste que l’Italie n’est pas la France. Je persiste à penser que les phrases écrites et dont les mots ont été pesés ont leur utilité.
Sur la couverture du livre, il est écrit Tome premier. Il y aura donc une suite.
La photo
La photo qui accompagne le texte est signée Dominique degli Esposti. Elle s'intitule En passant par Nonza et a été réalisée en 1993.

