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Quelle économie agricole en Corse du XVIIe à la fin du XIXe siècle ?


Durant des siècles, l’agriculture a été le pilier de l’économie, entre agriculture de subsistance et agriculture commerciale. De même, les espaces ruraux ont été le cœur de l’économie corse. Laetizia Castellani, historienne analyse pour nous les évolutions majeures.
A la fin du XIXe siècle, la Corse n’échappe pas à une crise multiforme qui touche avec plus ou moins d’acuité l’ensemble des régions rurales européennes. Elle est le prélude à des mutations qui s’ancrent peu à peu au cours du XXe siècle et qui caractérisent encore aujourd’hui l’activité agricole.



Fête des vendanges en Corse, Léon Charles Canniccioni, 1879-1957
Fête des vendanges en Corse, Léon Charles Canniccioni, 1879-1957
Dès le Moyen Âge, le développement des présides avait entraîné un essor des cultures spéculatives (arboriculture, vigne) dont les productions étaient exportées. Les superficies mises en valeur s’accroissent partout pour répondre aux besoins croissants de la population. Parallèlement, les pratiques agricoles se modifient lentement. La période s’étendant de la fin du XVIIIe aux années 1860 est marquée par des changements plus importants qui concernent les productions destinées à l’autoconsommation et à l’exportation.
 

La modernisation agricole dans la première partie du XIXe siècle

Ces transformations s’inscrivent dans un contexte de diffusion dans l’ensemble de l’Europe des « bonnes pratiques » promues par les agronomes, calquées sur l’agriculture anglaise, présentée comme un « modèle ». Elles se traduisent par l’introduction de nouvelles espèces (cépages continentaux, t ouzelle, pomme de terre…), le perfectionnement des techniques (taille ou labour des oliviers, soufrage ou taille Guyot pour les vignes…) ou la modification des assolements (introduction de lupins, de maïs…).
Deux productions constituent pour les contemporains les socles de la modernisation de l’agriculture dans la première moitié du XIXe siècle : la viticulture et l’arboriculture. Outre les oliviers et les châtaigniers qui constituent depuis longtemps des piliers de l’économie rurale, le cédratier ou le mûrier, connaissent un essor marqué salué par les autorités préfectorales qui misent sur un effet d’entrainement.
Mais dans quelles proportions ces transformations affectent-elles l’agriculture ? Quel est leur impact sur l’ensemble de l’économie et la société ? Ces évolutions des pratiques et des techniques de production sont principalement connues grâce à la documentation officielle et les données chiffrées ne sont pas toujours fiables et d’autres sources, très critiques, dénoncent les retards de cette activité.
Des inégalités entre régions et entre catégories sociales sont attestées. Les espaces ruraux proches des villes ou ayant un fort potentiel agricole sont davantage concernés.
Partout, les notables sont un moteur du changement. Ils disposent du foncier et des fonds nécessaires pour procéder à la mise en culture de superficies étendues. Les grands propriétaires urbains ont, grâce à des revenus complémentaires à ceux de l’agriculture, une capacité d’investissement plus importante. De plus, les notables bénéficient de relations privilégiées avec l’administration. Leurs projets sont davantage soutenus. Cependant, les expérimentations et la recherche de revenus complémentaires dépassent largement le cadre de la notabilité.

L’économie agricole a bénéficié du désenclavement. Le développement du réseau routier a renforcé les échanges entre régions qui existaient à l’époque moderne. Par exemple, les Cap Corsins livraient du vin en Balagna et importaient des céréales et de l’huile ; les habitants de Vicu vendaient du vin dans le Niolu et achetaient du drap corse, des châtaignes et du fromage. La demande urbaine s’est accrue et a eu un effet bénéfique sur les campagnes environnantes. La production a également profité du développement des transports maritimes. Aux produits de la trilogie méditerranéenne, fruits (amandes, figues, agrumes…), peaux ou fromages qui étaient exportés à l’époque moderne, sont venus s’ajouter le cédrat ou les graines et les cocons issus de la sériciculture.  
Plusieurs éléments paraissent démontrer, au-delà des témoignages des notables, que le développement de l’agriculture a des effets positifs sur l’ensemble de la société. Au niveau de l’habitat, les logements sont plus grands, mieux équipés et dans certaines régions, les propriétaires élèvent des palazzi, aux intérieurs richement décorés De plus, la multiplication des débits de boissons, des commerces, l’augmentation du nombre de négociants, de colporteurs ou de muletiers semblent refléter l’accroissement de l’activité et l’amélioration générale du niveau de vie.
 
Quelle économie agricole en Corse du XVIIe à la fin du XIXe siècle ?

Une pluralité d’acteurs

Durant toute la période, l’étendue des espaces incultes et la divagation du bétail sont présentés comme les deux principaux handicaps de l’agriculture. État, communautés ou notables agissent.
Pour développer l’arboriculture, l’État a eu à plusieurs reprises une action volontariste. Cette production est intéressante à plusieurs titres : les plants doivent impérativement être protégés du bétail, elle nécessite donc des mesures et des aménagements pour en limiter l’impact, et elle engendre des revenus intéressants. Dès l’époque moderne, l’arboriculture s’étend principalement aux abords de l’espace habité dans le circulu (accueillant aussi les jardins et les vignes). A partir de 1637, la République de Gênes s’engage dans une politique cohérente afin de développer les potentialités agricoles de l’île. Elle utilise la contrainte (plantation de vignes et d’arbres[1], obligation de remédier à la divagation) et la mise en place de mesures incitatives (prêts pour soutenir les défrichements et les plantations).

Pourtant dans le même temps, la Sérénissime prend des mesures qui impactent les revenus des agriculteurs. Une partie de la production est prélevée en utilisant un système de contributions obligatoires rémunérées à un prix inférieur à celui du marché (composta). De plus, dès 1592, les Corses étaient obligés d’exporter leur blé exclusivement en direction de Gênes via les ports de Calvi, L’Argaiola, Bastia et Aiacciu. Leurs représentants expriment régulièrement leur mécontentement.
Lors de l’indépendance de l’île, Pascal Paoli promeut également le développement de l’arboriculture mais le contexte politique n’est pas propice à la mise en place d’une politique volontariste cohérente.
Les primes sont un outil utilisé à plusieurs reprises par les autorités françaises, principalement pour l’oléiculture. Parallèlement, elles favorisent l’accès à des plants « bon marché » par le biais de pépinières. L’émulation est encouragée grâce à des concours et l’attribution de diverses récompenses, les notables en sont les principaux bénéficiaires. Les sociétés d’agriculture promeuvent les « bonnes pratiques ». Mais l’initiative privée ne doit pas être sous-estimée, elle joue un rôle central dans l’expansion de plusieurs espèces (agrumes, mûriers, arbres fruitiers…).  

L’État et les communautés prennent des mesures contre la divagation animale. Gênes enjoint les communautés à employer des gardiens pour surveiller le terroir. Les communautés en fixe le nombre selon leurs besoins qui s’accroissent au fil du temps. La lutte contre la divagation s’intègre dans une politique plus large de réglementation de l’utilisation des terroirs par le biais des Statuts et des gride. Au niveau de la communauté, l’assemblée des chefs de feux adapte les mesures générales. Le but principal est de permettre l’utilisation « rationnelle » d’espaces complémentaires (circulu, prese destinées aux emblavures, furestu ou monte dédié au pâturage) et d’assurer un « équilibre » entre les différents utilisateurs.
En effet, les communautés se composent d’agriculteurs, majoritaires, et d’éleveurs dont les proportions varient selon les lieux. L’élevage est essentiel pour la fumure. Le libre usage de la propriété n’existe pas. Pour protéger les céréales des animaux, étendre les espaces de pâturage et permettre l’amendement, les terres ouvertes des prese sont soumises à des assolements imposés et à la servitude de la vaine pâture. Dans le circulu, l’introduction du bétail est réglementée. Au XIXsiècle, les arrêtés municipaux sont toujours utilisés pour en exclure les caprins.

L’existence de troubles liés aux restrictions du libre parcours et de la vaine pâture peuvent expliquer la prudence des maires, des notables et de l’État. Les mesures de limitation des droits communautaires mises en place à partir de la Révolution française ont pu gêner la recherche de solutions adaptées. L’État ne convainc pas l’ensemble des notables car dans certaines communes ils en sont les principaux bénéficiaires. Tous prennent en considération leur intérêt politique, notamment lorsque le suffrage universel est mis en place. L’État est conciliant à leur égard car il a besoin de leur soutien.
Peu à peu, les notables adoptent sincèrement ou par stratégie le discours officiel. Dans les années 1820, le préfet demande aux communes de prendre des mesures pour interdire le parcours dans les zones intensément cultivées. Il trouve peu d’écho hormis en Balagna, où de nombreux maires profitent de l’arrêté préfectoral pour exclure les caprins de la totalité de leur territoire car cet élevage minoritaire est difficilement conciliable avec la structure des terroirs balanins intensément mis en culture. En 1854, la servitude de parcours et de la vaine pâture finissent par être abolies, la notabilité est majoritairement favorable à cette mesure. Le problème de la divagation perdure. La législation nationale gêne l’action des maires qui veulent interdire leur terroir aux caprins.
 
[1] Châtaigniers, oliviers, figuiers, amandiers et mûriers.
Quelle économie agricole en Corse du XVIIe à la fin du XIXe siècle ?


Selon les autorités préfectorales, la réduction de la part de l’inculte passe principalement par une mise en valeur des communaux. La majorité des notables s’oppose à leur partage. Ils argumentent, avec raison, qu’une partie de ces terres est impropre aux cultures et qu’elles sont indispensables au bon fonctionnement des communautés. Priver les troupeaux de pâturage engendrerait des tensions. L’État en a fait l’expérience lorsqu’il a intégré arbitrairement les espaces de transhumance des communautés de montagne au Domaine lorsque la Corse est devenue française. Il transige : en 1850, les communes récupèrent les forêts nécessaires aux besoins de leurs habitants. Des litiges persistent.
 
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L’État a-t-il la volonté réelle de mener une politique ferme en faveur du respect de la propriété privée et d’assurer la légalité de l’occupation des communaux ? La gendarmerie intervient peu dans la répression des délits ruraux qui est principalement assurée par les gardes champêtres communaux. Critiqués pour leur impartialité, leur tâche est très difficile car ils sont soumis à la pression des maires et de la population. L’État et la justice n’arrivent pas à faire respecter les règles édictées par les communes qui font face à des usurpations de communaux. L’État refuse d’intervenir directement pour réglementer leur usage au motif qu’il ne peut pas se substituer aux communes.
Dans ce domaine comme dans d’autres, les notables, maires, conseillers d’arrondissement ou généraux, hésitent entre des demandes accrues d’intervention de l’État et d’adaptations de la législation nationale.   
 

Crise

Partout en Europe occidentale, les années 1875-1890, marquent une rupture. Des historiens s’interrogent, plus particulièrement à propos de la France : ne s’agirait-il pas d’une crise structurelle qui pourrait-être décelée dès la fin des années 1860 ?
Cette approche est intéressante pour la Corse. Dans les années 1860, sans qu’il soit possible d’en mesurer l’impact et d’analyser précisément leurs effets cumulatifs, une série de problèmes structurels handicapent l’agriculture : place marginale de l’artisanat et des industries en lien avec les productions agricoles, insuffisance du réseau routier et des liaisons maritimes, absence du chemin de fer ou d’exonération des droits de douane sur le sucre, insuffisance de la mécanisation, de la stabulation ou d’engrais, faiblesse du marché, manque de main d’œuvre du fait de la conscription et de l’émigration… Les représentants des Corses dénoncent également l’absence de fermes modèles, d’un crédit foncier ou d’un Code rural « local » qui permettrait notamment d’adapter les restrictions du parcours des animaux.
Un certain optimisme est toujours de mise dans les années 1860, mais des signes annonciateurs du décrochage postérieur auraient pu alerter. La crise de la céréaliculture a débuté. Dès la fin des années 1850, les producteurs corses font l’amère expérience de l’intégration dans l’économie marchande et de l’exposition aux conséquences de l’offre et de la demande. La Corse est « inondée » de farines de « mauvaise qualité » provenant des minoteries du Midi. Les emblavures commencent à reculer, parallèlement dans la région ajaccienne les éleveurs sont en mesure de proposer des loyers plus élevés que les cultivateurs qui produisent des céréales.

L’oléiculture est toujours présentée comme un secteur moteur. Or, même si les pratiques culturales se sont modernisées, elle souffre toujours d’une forte irrégularité des récoltes. Les moulins insulaires ne peuvent pas de rivaliser avec les unités modernes du Continent. L’introduction des moulins à recense dans les années 1820 n’a pas engendré une « industrialisation » du secteur. L’huile ne s’est pas adaptée aux changements des modes de consommation. Certains sont probablement conscients des fragilités de ce secteur : Francesco Costa écrit de Marseille en 1844 à sa famille que l’huile ne sert plus à rien : le gaz a remplacé l’huile dans les boutiques et les cafés et le prix des savons baisse.
L’introduction des « bonnes pratiques » a parfois été contreproductive. Par exemple, les défrichements effectués sur les parcelles en pente les ont ravinées les rendant inutilisables alors qu’auparavant elles servaient de pâturages dans le cadre d’une gestion des terroirs qui s’appuyait sur la complémentarité des espaces et des activités. Ils auraient entrainé un déficit hydrique. Les expérimentations sont parfois inadaptées à la situation du marché international et vouées à l’échec comme par exemple les tentatives d’introduction du coton au début des années 1860.
Quelle économie agricole en Corse du XVIIe à la fin du XIXe siècle ?

Malgré les conséquences néfastes de l’importation de farine pour la céréaliculture, l’essor des liaisons maritimes avec le continent français est considéré comme une condition nécessaire au développement agricole. Aucune crainte d’une dépendance vis-à-vis de l’extérieur n’est exprimée. Sébastien Abbatucci salue même l’arrivée de ces farines car elles mettront à l’abri les Corses des disettes et ils pourront remplacer le pain d’orge par du pain de froment.
Le recours à l’extérieur paraît être une solution pour pallier le manque de main d’œuvre. L’installation définitive des migrants saisonniers italiens, qui effectuent les travaux les plus pénibles, est une solution envisagée. Au-delà de leur intérêt économique, un notable y voit un gage de stabilité sociale car les journaliers sont devenus « moins dociles et moins respectueux ». Pourtant, leur présence pourrait engendrer un tassement des rémunérations.
Enfin, la viticulture a été fragilisée par l’oïdium, la sériciculture connaît ses premières difficultés. Ces deux productions et l’oléiculture sont durement touchées par la crise quelques années plus tard.

Au tournant du XIXe et du XXe siècle, la viticulture est la seule production qui connaît une reprise. La modernisation des exploitations s’est poursuivie dans ce secteur et dans celui de la transformation du cédrat grâce à l’implication d’entrepreneurs. Ils s’appuient sur des réseaux politiques et financiers, la qualité ou l’aspect identitaire de leurs produits vantés par une publicité novatrice ou encore la présence d’une diaspora corse.
Ces entrepreneurs défendent leurs intérêts. Par exemple, lorsque les transformateurs de cédrat, qui ont obtenu tardivement en 1870 une exonération des droits de douane sur le sucre, constatent que la production corse n’est plus compétitive, ils demandent à pouvoir bénéficier d’avantages douaniers pour importer du cédrat étranger et le transformer en Corse. La production de cédrat subira elle aussi les conséquences néfastes de la concurrence.

A la fin du siècle, alors que la crise atteint son apogée la législation douanière mise en place à partir de 1816 est critiquée. Elle favoriserait l’entrée des marchandises transformées importées du Continent exemptées de droits au détriment de la production locale. Pour faciliter l’exportation, notamment de produits agricoles transformés comme l’huile d’olive, à la demande des Corses de nombreuses marchandises, qui en 1816 été exclues de la franchise, ont été exonérées au fil des ans.
Cette critique est-elle fondée ? Michel Castellani impute à cette législation le déclin économique de la Corse tandis que pour Jean-Yves Coppolani l’établissement de liaisons maritimes régulières et l’augmentation des tonnages seraient le principal facteur de l’effondrement de l’économie. La concurrence italienne est aussi dénoncée pour la production de cédrats confits car les ports francs de Gênes et Livourne bénéficient de sucre à un tarif très bas ou encore pour le vin importé en Corse. Les conseillers généraux émettent le vœu à maintes reprises d’aménagements des tarifs douaniers et d’une vérification de la qualité des vins étrangers « vinés outre-mesure ». Ils dénoncent aussi une concurrence déloyale des produits provenant d’Algérie qui affecte les ventes.
 

La nécessité d’une approche renouvelée ?

Après plusieurs siècles de développement de l’agriculture, la Corse a connu une déprise rurale marquée. Au-delà de ce constat très général, il manque toujours de nombreux éléments pour analyser plus précisément les mécanismes de la croissance et de la crise. Ils sont d’autant plus difficiles à établir que la Corse est un territoire complexe. Les structures socioéconomiques des communes sont différentes et tous les Corses ne partagent pas les mêmes intérêts économiques. Par exemple, la documentation étant principalement le reflet du point de vue des notables, elle ne permet pas d’illustrer la variété des perceptions de la situation. De plus, l’étude relativement complète de la Balagna rurale a démontré qu’il est difficile de cerner les conséquences concrètes de la déprise, qui ne sont probablement pas semblables dans toutes les microrégions.  

Plusieurs pistes s’offrent à l’historien pour tenter de vérifier les affirmations des observateurs contemporains. Par exemple, l’étude de la taille des conscrits peut permettre d’évaluer l’amélioration de l’alimentation. Pour percevoir plus finement les mouvements de l’activité agricole le marché foncier (statut des acheteurs, lieu de résidence ou encore type de parcelle) est une autre piste à explorer. La chronologie des différents mécanismes reste à affiner. Par exemples, le choix du négoce ou du fonctionnariat chez les notables ou les propriétaires anticipe-t-il, accompagne-t-il ou est-il la conséquence de la perte des revenus issus de l’agriculture ? Il en est de même pour la corrélation entre émigration et fluctuations de l’économie. Enfin, l’étude de l’évolution de l’économie agricole ne peut se passer d’une analyse plus fine des répercussions de la Grande Guerre sur la structure socioéconomique des communautés rurales ou encore sur l’utilisation des sols.


Il est certain que les transformations initiées au milieu du XIXe siècle modifient profondément l’économie agricole au cours du XXe et ont un impact sur les paysages. Dans les régions les plus productives, les vignes migrent des coteaux vers les plaines. Les terres délaissées par la céréaliculture sont utilisées par le pastoralisme, peu à peu le maquis gagne du terrain. Les abords des villages sont moins bien entretenus car les châtaigniers ou les oliviers perdent de leur importance économique. Partout, le pastoralisme devient l’activité agricole dominante.

 
Samedi 26 Février 2022
Laetizia Castellani


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